BOMBON VILLAGE DE LA BRIE

21 novembre 2017

UN HÉROS OUBLIÉ - ALEXANDRE DURIOT

ALEXANDRE DURIOT S'ÉTAIT MARIÉ À CLÉMENCE BEIRENS, UNE BOMBONNAISE 

Il est Mort pour la France, tué à l'ennemi le 14 octobre 1914 à Hébuterne dans le Pas de Calais 

Il avait 32 ans et n'était marié à Clémence que depuis 5 ans et demi. Ils s'étaient unis à la mairie de Bombon le 29 avril 1909.

mplf-1914-Alexandre-Duriot-Bombon

mplf-Duriot-Alexandre-14-10-14

Bizarement le décès d'Alexandre a été signalé à la commune de Mortcerf, c'était probablement là que vivait Clémence au début de la mobilisation d'Alexandre, chez ses employeurs ou sa belle famille. En effet, Alexandre est né à Châtillon Laborde et Clémence BEIRENS à BOMBON le 17 septembre 1880.

Devenue veuve, elle est revenue à Bombon où elle a finit ses jours en 1968.

La tombe d'Alexandre et Clémence se trouve dans le cimetière de Bombon et elle est toujours fleurie.

Clémence obtint une pension de veuve de guerre, comme confirmé par le Journal Officiel un an plus tard. 

Clemence Duriot-pension-1915

Alexandre DURIOT avait été incorporé au 146e Régiment d'Infanterie. Il était dans le même régiment que deux autres Bombonais qui ont été tués avant lui. Jules CHERTEMPS le 6 septembre au Bois d'Einville et Paul LABICHE le 25 septembre à Fouquescourt. Le 146e fut cité à l'ordre de l'Armée le 29 septembre pour avoir fait reculer l'ennemi. Alexandre DURIOT allait survivre seulement de quelques jours aux autres Bombonnais dont les noms sont gravés sur le monument aux morts du village. Mais le nom d'Alexandre n'y figure pas.

L'historien du 146e RI nous avait décrit la progression et les hauts faits du régiment jusqu'au 29 septembre à Fouquescourt à propos de Jules Chertemps et Paul Labiche. (cliquer sur leurs noms pour retrouver le récit)

moulin-hebuterne-1914

Le commandant David avait rejoint le régiment le 25 septembre pour en prendre le commandement après la mort glorieuse du chef de corps le Lt-colonel Pierre de Mazis.

Le 29 septembre, le 20e corps est cité à l’ordre de l’armée. Il a déjà prouvé qu’il est composé de troupes d’élite.
Le 29 au soir, le régiment, relevé par les troupes du 13e C.A., fait mouvement vers le nord et cantonne le 30 à Etinehem, sur la Somme. Il est en réserve et dans cette position il exécute divers déplacements en arrière du front. Vers l’avant, la bataille ne s’apaise pas.

Le 3 octobre, le mouvement vers le nord continue en auto. Le régiment s’embarque à Morlancourt, où il était cantonné, et débarque à Mailly-Maillet, d’où, le 4 au matin, il se rend à Colincamps.

Hébertune (4 octobre – 1er novembre) – Ce même jour, il rentre à nouveau sur le champ de bataille. A midi, départ pour consolider une partie du front, occupée par des régiments territoriaux. Le régiment s’établit sur le front "Ferme de Lassigny – Hébertune". Les bombardements sont fréquents et intenses, l’ennemi agressif. Le 6, à 2h30, alerte. Le tumulte d’une vive fusillade s’élève vers la droite. C’est Gomecourt qui vient d’être repris par les Allemands. Puis c’est Hébertune qu’ils attaquent, mais là il sont tenus en respect par le 146e, dans un combat qui dure toute la matinée. Devant cette résistance inébranlable, ils se retranchent devant le village et se bornent l’après-midi à un furieux bombardement. Le 7, le bombardement sur nos positions reprend plus violent et une attaque se dessine sur Hébertune. Notre artillerie répond énergiquement. L’ennemi renonce à" attaquer.

Hebuterne-chateau-1914 Le chef de bataillon David (Elisée), nommé lieutenant-colonel, conserve le commandement du régiment. Un renfort de 400 hommes, qui porte l’effectif du régiment à 1770 hommes environ, mérite une mention spéciale : il comprend le soldat ROYAL, ancien lieutenant-colonel, qui a repris du service et devient bientôt dans tout le régiment une notoriété respectée. Il y a également le lieutenant LECOMTE, blessé au 146e au début de la guerre et qui ramène son fils âgé de seize ans, qu’il a réussi à faire engager.

Un nouveau renfort de 500 hommes arrive quelques jours après du 6e R.I .T., suivi le lendemain d’un renfort de 400 hommes. Le 13, le régiment compte 2671 hommes.

Il occupe Hébertune, qu’il organise fortement avec les 2e et 3e bataillons. Le 1er bataillon est détaché vers la gauche. Le 12 octobre, ce bataillon participe à l’attaque de Hannescamps. Malgré des pertes élevées, il progresse notablement. Un peloton de la 3e parvient à s’établir à 400 mètres de la lisière. Le 14, Hannescamps, évacué par l’ennemi, est occupé par le bataillon. En vain, l’ennemi tente un nouvel effort le soir, à 20 heures, pour nous disputer ce point d’appui. Son attaque dirigée sur le front Est est repoussée. C'est pour enrayer cette offensive de l'ennemi avec le 146e RI qu'Alexandre Duriot succombera.

Encore une veuve et une famille de Bombon endeuillées en 1914 qui s'ajoute dans nos coeurs et notre reconnaissance à celles dont les glorieux maris ont leurs noms gravés sur le monument aux morts ! Ne laissons-pas l'oubli s'adjuger indûment la victoire...


30 août 2017

LA RENTRÉE DU FOYER RURAL DE BOMBON - FRB

LES ACTIVITÉS DE LA RENTRÉE DANS L'ORDRE CHRONOLOGIQUE :

P1110869

COURS DE PILATES DE 20H15 À 21H15 - Deux séances de découvertes les mardis 5 et 12 septembre - salle polyvalente

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ! VENDREDI 8 SEPTEMBRE À 20h00, SALLE POLYVALENTE

P1110871

FÊTE DE LA SCIENCE PRÉPA-RATION SAMEDI 9 SEPT-EMBRE À 17h00 - Salle B  XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX

P1110868

 

 

 

 

MARCHEXNORDIQUE - DIMANCHES 10 SEPTEMBRE (& 17 septembre) À 9H30 - PARKING DE LA MAIRIE DE BOMBON

COURS DE YOGA - LUNDI 18 SEPTEMBRE de 18H15 À 19H45 ( 1er cours d'essai gratuit) salle polyvalente

COURS DE ZUMBA ET GYMNASTIQUE : MERCREDI 20 SEPTEMBRE de 20h à 21h - salle polyvalente

P1110870

CHORALE INTER-VILLAGES (Alternativement à BLANDY et CHAUMES) le jeudi soir de 20h00 à 21h30

 

LA FÊTE DE LA SCIENCE AURA LIEU LE DIMANCHE 15 OCTOBRE à partir de 14h00

Ces activités sont réalisées avec le concours de Jean-Philippe Hanneton, Bernadette Tillette, Alain Raffin, Delphine Pulpitel,...

 

 

 

04 juin 2017

BORDES CHALONGES: PIQUE-NIQUE ET ACTIVITÉS PHYSIQUES

MARCHE NORDIQUE, GYMNASTIQUE, STRETCHING,...

Bombon-11juin2017

Bombon-11juin RENSEIGNEMENTS: : DENIS PEYRAT & BERNADETTE TILLETTE

 

Posté par TIMKIT à 19:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 mai 2017

FÊTE COMMUNALE, FËTE DU BOMBON ET JOURNÉE DES PEINTRES, MAI-JUIN 2017

Fête communale les 27-28-29 mai et pour la journée des peintres du chateau de Monntjay le 3 juin, s'inscrire dès le 22 mai.

Bombon-mai-2017-01

Bombon-mai-2017-02 

 

Pineeaux-BOMBON-6

Montjay-BOMBON-6

Posté par TIMKIT à 15:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

03 mai 2017

SOLDATS DE BOMBON MORTS EN 1917 - LES DEUX HENRI

L'ANNÉE 1917 DEUX BOMBONNAIS SONT MORTS POUR LA FRANCE

LE 26 MAI à RAPECH EN SERBIE: HENRI MASSON & LE 20 JUILLET DEVANT CERNAY DANS L'AISNE: HENRI DUVERNOY

Masson-henri-eugene-mplf-26mai-1917

Henri (Eugène) MASSON né le 20 juin 1890 à Bombon, Soldat de 2e Classe au 56e Régiment d'Infanterie Coloniale, mort pour la France des suites de blessure de guerre le 26 mai 1917 à Rapech (SERBIE).

Le 56e RIC est issu du 6e RMIC

Le 6e Régiment Mixte d'Infanterie Coloniale a été formé de 2 bataillons Sénégalais du Maroc ( Niibaudeau et Simonin) et du Bataillon Chabbert du 6e Colonial formé avec des Européens. En fait il manquait un 3e bataillon de Sénégalais pour faire un régiment complet. C'est pourquoi un régiment mixte fut constitué.

Les Sénégalais, bataillons d'élite avant la mobilisation, ont participé à la retraite de Charleroi, victoire de la Marne, Reims, bataille de l'Yser, Ypres, Dixmude; mais trop éprouvés par le froid, ils ont été envoyés dans le Midi de la France pour se réorganiser et s'entraîner. Le bataillon d'européens Chabbert, formé en partie d'anciens réformés d'avant guerre, n'avait jamais combattu. 

Les 3 bataillons du 6e RMIC se sont retrouvés du 5 au 13 mars en Tunisie à Bizerte, puis du 17 au 20 mars dans l'ïle de Lemnos.

seddul-bahr-dardanelles-1915

 Le 27 mars ils sont à Alexandrie dirigés par le Colonel Noguès et le régiment reçoit son drapeau.

dardanelles-1915 Les trois bataillons du régiment après cet exploit sont remplacés par d'autres unités. 

gallipoli-1915

 

general-sarrail-1916

Le 6e Mixte, établi sur le presqu'île de Gallipoli, repart le 29 avril à l'assaut et consolide le front surlequel les attaques des Turcs viennent s'échouer. Le 28 mai une soixantaine de volontaires enlèvent un fortin Turc par surprise. Le colonel Noguès est blessé, le général Gouraud qui a succédé au général d'Amade aussi, car l'artillerie Turco-allemande est redoutable sur ce site. Le commandement est confié au Général Sarrail (portrait ci contre).

Le 16 aout, le 6e RMIC devient le 56e RIC. Mais le 10 décembre les compagnies sénégalaises passent au 58e RIC qui en échange lui transmet ses compagnies européennes.  Le 10 janvier 1916, le 56e RIC est transporté sur l'île de Mitylène et le 10 février il s'embarque pour Salonique. 

Le 56e RIC va être employé à faire des routes, créer des centres d'approvisionnements, préparer une nouvelle ligne de front, monter la faction en face des lignes bulgares, surveiller les conspirateurs hostiles à la présence des Français. Le 56e est alors en charge de la construction de la route de Salonique à Sérés. Du 18 au 22 juin il est rappelé à Salonique à l'occasion des troubles d'Athènes.  

Lorsque le 10 aout 1916, les Bulgares poussés par les Turco-allemands déclanchent les hostilités contre les Franco-britanniques et les Russes, le 56e RIC est envoyé en première ligne dans la région de Dobrovika. Du 17 au 20 aout il participe à la contre offensive française au cours de laquelle le village de Dolzeli est pris et repris trois fois à l'arme blanche. Il est ensuite renvoyé à l'arrière pour remplacer ses pertes avec des soldats venus de France. Il sera dans la région d'Ostrovo jusqu'en octobre. 

kenali-dardanelles-1915

 A nouveau en première ligne le 21 octobre dans la région de Brod (ravin de Kremia), il participe le 14 novembre à la sanglante attaque de Kenali. Pendant l'hiver il est dans la région de Monastir et alterne la vie de tranchées et la réfection des routes avec d'autres régiments. Des artistes ont fait des dessins de la vie de tranchée.

tranchees-toiklettes-1915

Pour permettre aux alliés Roumains de mieux résiter, la France n'a d'autre moyen que de faire diversion en attaquant sur un front qui lui est très défavorable, car l'ennemi surplombe ses positions et peut observer tout ce qu'elle prépare. Le 56e RIC est l'un des régiments désignés pour attaquer malgré ces conditions très périlleuses.

Le 9 mai, Henri MASSON de Bombon participe à la première attaque, coordonnée avec les alliés Russes. L'assaut est très meurtrier, cependant des éléments du 56e atteignent et prennent à l'ennemi la première tranchée, dite du San, alors que le régiment Russe qui devait attaquer en même temps, s'est contenté de progresser jusqu'à une ancienne tranchée inoccupée.

Les deux bataillons du 56e qui ont attaqué sont décimés, pourtant le chef de corps, le Commandant Berecki reçoit l'iordre de réattaquer. Il répond que la préparation d'artillerie a été insuffisante avant la première attaque et que malgré les renforts de deux bataillons du 54e RIC et du 3e RIC, il ne pourra être prêt à attaquer avant 15 heures (4 heures plus tard que l'odre donné). Cependant l'heure de la 2e attaque est confirmée, les Russes ne bougent pas et quand le 56e RIC s'élance, la réaction de l'artillerie ennemie sur les seuls français est si violente que la progression est impossible. A 11h30 ce qui reste du 56eRIC revient sur ses tranchées de départ.

Mais il faut aider les Roumains sur leurs lignes de front. Une 3e attaque est décidée. 

Le 3e ordre d'attaque de la journée est fixé à 17fh30 avec l'aide de 2 autres bataillons en première ligne qui ne connaissent pas le terrain. La 3e attaque est effectivement lancée, mais la puissance de feu ennemie et le manque de mordant des troupes Russes obligent à nouveau à revenir sur les tranchées de départ. 

C'est lors de cette attaque du 9 mai qu'Henri MASSON sera blessé très sérieusement, il sera soigné à l'Etat-Major du 3e RIC situé près de l'Église de Rapech, il y décèdera quelques jours plus tard le 26 mai 1917.

Duvernoy-Henri-Mplf-20juillet-1917

Henri DUVERNOY né le 20 juin 1891 à Bombon, Soldat au 39e Rgt d'Infanterie, mort pour la France, tué à l'ennemi le 20 juillet 1917 au Chemin des Dâmes, combat devant Cernay (Aisne). Cimetière de Bombon.

Le 39e RI etait en garnison à Rouen à l'époque de la mobilisation générale et dès le 5 aout 1914 il se dirige vers la Belgique et Rocroi. Il participe à la bataille de Charleroi et se replie sur Hanzinelle pour participer à la bataille de Guise, puis à celle de La Marne (à Escardes) le 6 septembre 1914. Il repousse victorieusement l'ennemi.

Le 16 février 1915, le 39e est près de Reims; il est chargé de dégager le bois de Luxembourg, mais subit des pertes sévères. En juin en Artois, le 39e tient la partie ouest du village de Neuville-Saint-Vaast. Il reçoit l'ordre de s'emparer de tout le village. Les 8 et 9 juin, il attaque et finit par prendre le contrôle de tout le village, maison par maison. L'écrivain Roland Dorgelès était mitrailleur dans ce régiment et obtint le grade de caporal. Il a écrit sur la vie du soldat, épuisé de sommeil: "Quand il ne se bat pas, le soldat, les bras croisés sur le fusil, parle de paille fraîche, de vin pas cher, de repos sans exercices, de tout un chimérique bonheur, et les camarades assis sur leur sac écoutent sans reprendre, trop hébétés pour rien désirer d’autre que le droit de dormir." 

39eRI-couleur

Le 25 septembre, le 39e participe à l'attaque de la crête de Vimy. Il renforce sa position le 2 octobre.

Le 21 fevrier 1916, le 39e est toujours en Artois en avant de Souchez. Il défend le Fort de Givenchy et repousse une attaque allemande. Le 10 juin il est transporté par camions sur Verdun.

thiaumont-1915

Le 12 juin il défend l'ouvrage de Thiaumont. Du 19 au 21 juin, il subit les tirs d'artillerie ennemis et à partir du 22 juin il subit en plus des attaques aux gaz toxiques et le 23 juin s'oppose à l'infanterie allemande en défendant victorieusement la crête de Fleury. 

fleury-1915

Le 25 juin le 39eRI est remplacé et quitte Verdun, mais l'Allemand n'ira pas plus loin. Le 39e sous les ordres du colonel Gibon-Guilhem est cité à l'ordre de l'Armée.

Le 39e combat à Woeuvre en janvier 1917, puis à Watronville, Ronvaux, bois de Mort-Mare de janvier à mars. Puis c'est la désastreusee stratégie du Général Nivelle. En juillet, le 39e est dirigé sur le Chemin des Dames. Henri Duvernoy tombe devant Cernay (Aisne) le 20 juillet 1917. Une erreur s'est glissée dans le livre des instituteurs Clayettes. Il n'est pas mort à La Haie Renard qui se trouve à Fleury devant Douaumont (Meuse), ni à Crouy, mais bien au combat devant Cernay comme indiqué sur sa fiche envoyée le 24 décembre à Bombon. Son régiment est cité à l'odre de la Xe armée. 

Duvernoy-2

Deux autres DUVERNOY ont leurs noms sur le monument aux morts de la commune de Bombon, Ernest et Émile, aucun des deux n'est reconnu Mort pour la France. Ernest DUVERNOY, né en 1897 est de la même famille qu'Henri, il est décédé le 4 mars 1924. Leurs plaques funéraires se trouvent côte à côte au cimetiière de Bombon.

Emile DUVERNOY, ( ne se trouve pas dans les Morts pour la France) et n'a pas de tombe à Bombon, il serait  du 237e Rgt d'Infanterie et décédé à Nancy le 6 septembre 1914. Nous ne connaissons pas ses lieu et date de naissance. Était-il vraiment de Bombon ? On peut en douter car les preuves manquent, même si son nom se trouve sur le monument aux morts.

Notre reconnaissance de Bombonnais va à nos soldats, et en cette année 2017 en particulier à Henri Masson et Henri Duvernoy


25 avril 2017

PROPOSITIONS PRINTANIÈRES DU FOYER RURAL JOLI MOIS DE MAI

VIDE-GRENIER, RANDONNÉE, SPECTACLE, UN JOLI PROGRAMME

TRADITION: LE MOIS DE MAI S'OUVRE AVEC LE VIDE-GRENIER

foyer-rural-bombon-brocante  

 

LE 20 MAI, UNE RANDONNÉE LE MATIN SUIVIE D'UN REPAS ET SOIRÉE DÉTENTE À PARTIR DE 17H30  

foyer-rural-bombon

    

APRÈS LA RANDONNÉE LE REPAS AVEC ISA & ARSEN

foyer-rural-bombon-rando

 IL FAUT S'INSCRIRE, AVANT LE 10 MAI POUR LA SOIRÉE-DÉTENTE

foyer-rural-bombon 2

 

S'INSCRIRE AVANT LE 14 MAI POUR LA RANDONNÉE 

foyer-rural-bombon-rando 2

 

Posté par TIMKIT à 23:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

09 mars 2017

LE FOYER RURAL DE BOMBON ET SES ACTIVITÉS AU PRINTEMPS 2017

DES RENDEZ-VOUS JUSQUE EN JUIN 2017 !

Foyer-rural-0715  

DES ACTIVITÉS EN MARS

Foyer_Rural-716

 

THÉ À LA PAGE : 11 MARS

Foyer-Rural_de-Bombon-19

 

TROC ET PUCES 12 MARS SALLE POLYVALENTE ET CONCERT EN L'ÉGLISE DE BOMBON SAMEDI 18 MARS

P1110718

 

A NE PAS MANQUER 

Foyer-Rural-717PROFITEZ BIEN DE VOS LOISIRS

 

Posté par TIMKIT à 11:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 janvier 2017

INTERCOMMUNALITÉ - BOMBON REJOINT LES VALLÉES ET CHÂTEAUX

LA COMMUNE DE BOMBON SE SÉPARE DE MORMANT, RESTE AVEC GUIGNES, CHAUMES-EN-BRIE ET SAINT-MÉRY ET REJOiNT UNE INTERCOMMUNALITÉ À 31 COMMUNES EN COMPAGNIE DE CHAMPEAUX, BLANDY, CHATILLON-LA-BORDE, LE CHATELET-EN-BRIE, ETC...

poteau-brie-vallees-chateaux-poteau

LA NOUVELLE INTERCOM S'APPELLE "BRIE, VALLÉES ET CHÂTEAUX"

Lors de la cérémonie des voeux à la Mairie de Bombon, le président de l'intercommunalité M. POTEAU était présent et a remercié Jean-Pierre GIRAULT. maire de Bombon et son conseil d'avoir demandé à rejoindre l'intercommunalité des "Vallées et châteaux" car cela a influencé le Préfet qui a renoncé à englober ces communes rurales dans le Grand Melun. 

Les 31 communes ont décidé comme première priorité, de maintenir les services existants

le-mag-brie-vallees-chateaux-le_mag

L'intercommunalité dispose d'une revue "Le MAG" Il est possible de s'en procurer un exemplaire en Mairie. Sur la page de couverture se trouvent les noms des 31 communes membres.

Chaque intercommunalité a des compétences oblicatoires

Développement économique, zones d'activités, 

Soutien aux activités commerciales,

Promotion du tourisme.

Aménagement de l'espace, accueil des gens du voyage, ordures ménagères.

Puis elle décide de ses compétences optionnelles 

intercom-competences-option-brie-vallees-chateaux-competences-optonnelles

Et aussi de compétences supplémentaires spécifiques à l'intercom: 

intercom-competences-supplém-brie-vallees-chateaux-competences-optonnelles

La carte des projets montre la zone géographique concernée par l'intercom

projets-intercom-brie-vallees-chateaux-carte

 

intercom-territoire-brie-vallees-chateaux-competences-optonnelles-projets

intercom-projets-brie-vallees-chateaux-competences-optonnelles-projets

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À Bombon un projet de sécurisation de l'espace public pour les piétons et les usagers serait bienvenu.

06 janvier 2017

TROISIÈME CROSS DES SAPINS ET LEUR RAMASSAGE LE SAMEDI 14 JANVIER

Sortez vos sapins, la veille sur le trottoir, 

Prenez le départ du cross à 14h30 au stade: trois circuits adaptés aux enfants et aux adultes,

Vivez la convivialité Bombonnaise: Vin et chocolat chaud, gourmandises que vous soyez participants ou non au cross.

Assistez à l'embrasement des sapins à 16h00

Bombon-687 

BONNE JOURNÉE DES SAPINS 2017 À TOUS LES BOMBONNAIS

 

30 décembre 2016

UN ARTICLE QU'AUCUN BOMBONNAIS NE DOIT MANQUER

Le Monde.fr   un article du journaliste Marc Guéniat qui enquête à Bombon

Un château, héritage d’Houphouët-Boigny, sème la zizanie dans un village français

La veuve du premier président ivoirien s’estime spoliée de la succession. Sa lutte divise le petit village de Bombon, où le « Vieux » avait acquis un château du XVIIe siècle.

30.12.2016 à 14:17

On pourra acheter "Le Monde- Afrique" ou rechercher l'article par le lien : Zizanie autour du château

Qu'en retiendront les Bombonais ? La propriété de la SCI Domaine du Chateau appartient à la famille Grunitzky, qui sont les descendants du 2e Président du Togo, Nicolas Grunitzky. La Présidente de l'Association qui garde la mémoire du Président est sa fille Isabelle. C'est à Isabelle que quelques semaines avant sa mort (7 décembre 1993) le président Houphouet Boigny "revendit" le château de Bombon. Le co-gérant de la SCI du château est son frère Jacques Grunitzky. Cette SCI a été créée en septembre 1993.

MT-Brou

Mais la veuve d'Houphouet Boigny (sa 2e épouse depuis 1952) conteste cette "vente" au motif qu'elle s'est réalisée sans qu'elle soit consultée. Marie-Thérèse Brou a en 2013 porté plainte à la justice et demande son annulation. En effet selon elle, son mari aurait dû lui verser 10 millions de francs de 1993, soit la moitié de la transaction. Il est vrai que son Président de mari avait acheté le château de Bombon en avril 1985 en déclarant qu'il était marié avec elle sous le régime de la communauté et qu'aucun document ne légalise leur séparation entre l'achat en 1985 et la vente en 1993.

Il s'en suit que le Tribunal de Paris devra prendre une décision, mais compte tenu des nombreuses parties intéressées à la succession y compris un ex-notaire parisien et l'Etat Ivoirien, le jugement risque de prendre  beaucoup de temps avant d'être prononcé.

Les Bombonais liront avec intérêt la totalité de l'article de Marc Guéniat sur Le Monde-Afrique d'aujourd'hui 30 décembre 2016. Ils peuvent aussi ajouter des commentaires au bas de la page de ce blog.

L'article cite le maire de Bombon, parle de son prédécesseur, de Marlène Meleck intendante du château depuis 1975 et d'autres témoignages locaux comme celui de Richard Briois.